Harrison Ford ('ll ?) Strikes Back...

Portrait - 50,7 Ko Né le 13 Juillet 1942 à Chicago (Illinois - EU) d'un père irlandais et publicitaire et d'une mère juive russe et ex-actrice radio, le jeune Harrison Ford gagne peu à peu de l'assurance en grandissant, notamment grâce aux boy-scouts américains. Ainsi, participe-t-il lors de sa dernière année lycéenne (1959 - 1960) aux programmes sportifs de la radio de son lycée, WMTH-FM. Puis, son bac en poche, il rejoint l'université de Ripon (Wisconsin) pour y suivre des études d'anglais et de philosophie.

Afin de séduire les étudiantes, il rejoint une classe d'art dramatique, puis une troupe régionale, The Brothers Gross, passant plus souvent son temps sur les planches que sur les bancs universitaires. Ayant fini par se faire renvoyer en raison de ses nombreuses absences, il signe son premier contrat professionnel en 1962 pour se produire au théâtre de Williams Bay (Wisconsin). Puis, comme tout acteur débutant, il tente sa chance en Californie. Indiana Jones - 132,8 Ko

Portrait - 145,1 Ko Malgré un petit rôle dans la pièce John Brown's Body de Stephen Vincent Benet, il a du mal à faire vivre son couple (il s'est marié à Mary Marquardt en 1964). Il multiplie donc les petits boulots (de pizzaïolo à stagiaire vendeur) avant qu'un des responsables de Columbia Pictures n'assiste à une représentation de JB'sB. Celui-ci lui propose alors, en 1966, un contrat à 150 $ la semaine. Evidemment, Ford saisit cette aubaine.

Il fait ses débuts cinématographiques dans le polar de Bernard Girard, un Truand (1966), suivi du western la Poursuite des tuniques bleues (P.Karlson - 1967), crédité sous le nom de Harrison J. Ford afin de ne pas être confondu avec un homonyme décédé en 1957. Lorsque le studio décrète qu'il n'a pas l'étoffe d'une star, il rejoint l'écurie Universal. Il multiplie alors les participations aux séries à succès comme le Virginien (1967), l'Homme de fer (1967) ou Sur la piste du crime (1969). Portrait - 124,5 Ko

Portrait - 74,3 Ko La seule bonne opportunité de cette période est une scène dans Zabriskie Point (M.Antonioni - 1970). Mais, celle-ci est coupée au montage. En retapant sa maison, il se découvre un talent de charpentier qu'il décide d'exploiter à plein temps devant l'indigence des rôles qu'on lui propose. Ayant rompu son contrat avec Universal, il trouve de nombreuses maisons de stars à rénover. Il travaille notamment pour le groupe The Doors ou le directeur de casting, Fred Roos.

Ce dernier travaille pour le film American Graffiti (G.Lucas - 1973) et lui propose d'y participer. Bien que mal payé, il accepte ce second rôle dans le succès surprise de l'été. C'est de la même façon que Francis Ford Coppola l'engage dans sa Conversation secrète (1974). Relancé, après quelques téléfilms (Dynasty en 1976 ou the Possessed en 1977), il rentre dans la légende en participant au nouveau film de George Lucas, la Guerre des Étoiles (1977). Star Wars - 213,7 Ko

Indiana Jones 3 - 156 Ko Au départ, Lucas ne l'emploie que pour donner la réplique aux acteurs venus auditionner, en incarnant Han Solo. Ayant remarqué la qualité de son interprétation, Steven Spielberg convainc son ami de l'engager. Débute alors 2 décennies triomphales pour l'acteur. Il faut dire que son personnage d'aventurier limite lui attire la sympathie du public. Reste à capitaliser cette forte impression.

Avant de retrouver ses partenaires pour l'Empire contre-attaque (I.Kershner - 1980), il tourne l'Ouragan vient de Navarone (G.Hamilton - 1978), un Rabbin au far-west (R.Aldrich - 1979), Guerre et passion (P.Hyams - 1979) ou Apocalypse Now (F.F.Coppola - 1979). Toutefois, au contraire de Mark Hammill et de Carrie Fisher, il trouve un second personnage marquant, celui d'Indiana Jones dans les Aventuriers de l'Arche perdue (S.Spielberg - 1981). Il profite alors du désistement de Tom Selleck, célèbre pour son personnage de Magnum (1980 - 1988). Indiana Jones 3 - 61,2 Ko

Blade Runner - 164,1 Ko Loin de s'appuyer uniquement sur les triomphes de ces 2 trilogies (le Retour du Jedi - R.Marquand - 1983, IJ et le temple maudit et IJ et la dernière croisade - S.Spielberg - 1984 & 1989), il multiplie les rôles marquants (de Blade Runner - R.Scott - 1982 - à Working girl - M.Nichols - 1989 - en passant par Witness et the Mosquito Coast - P.Weir- 1985 & 1986 - qui lui valent ces 2 premières nominations aux Golden Globes et son unique citation aux Oscars).

Aux débuts des années 90 (et après Présumé innocent - A.J.Pakula - 1990 - et À propos d'Henry - M.Nichols - 1991), il incarne un nouveau personnage récurrent, celui de Jack Ryan (Jeux de guerre et Danger immédiat - P.Noyce - 1992 & 1994), toujours avec succès, à l'image de son Richard Kimble (le Fugitif - A.Davis - 1993). Si le public l'apprécie en action héros (Air Force One - W.Petersen - 1997), ces incartades romantiques (Sabrina - S.Pollack - 1996) et comiques (Six jours sept nuits - I.Reitman - 1998) ne connaissent pas le même succès. le Fugitif - 114,6 Ko

Avec Calista Flockhart - 148,6 Ko 2000 débute par son dernier blockbuster, Apparences (R.Zemeckis) avec Michele Pfeiffer. La même année, il reçoit le Life Achievement Award de l'Institut du Film américain et rencontre Calista Flockhart, l'héroïne d'Ally McBeal (1997 - 2001). Il se lance dans une nouvelle instance de divorce (avec sa seconde épouse Melissa Mathison) qui s'achèvera en 2004 par une des ruptures les plus coûteuses d'Hollywood.

Après K-19 : le piège des profondeurs (K.Bigelow - 2002) pour lequel il recevra son plus haut salaire (25 millions de dollars) et Hollywood Homicide (R.Shelton - 2003), il se tient éloigné des plateaux cinématographiques pendant 3 années, refusant entre autres les script de A History of Violence (D.Cronenberg - 2005) ou Syriana (S.Gaghan - 2006). Il revient dans un polar technologique raté Firewall (R.Loncraine - 2006). Firewall - 41,9 Ko

Star Wars Réunion - 67,7 Ko Après des années de gestation, le 4e opus des aventures d'IJ sort au printemps 2008 et, malgré de (très) mauvaises critiques (justifiées), rapporte à ses producteurs plus de 786 millions de recettes mondiales. En attendant de le retrouver rapidement (car Papy Ford va sur ses 70 ans), il reviendra dans le polar Crossing over (W.Kramer - 2009) et le drame Crowley (T.Vaughn - 2010).


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